Quel espoir y a-t-il dans l’aujourd’hui et le demain du monde ? Serons-nous heureux avec ce que nous avons fait, ou serons-nous tristes à cause de ce que nous n’avons pas pu faire ? Pour le dire ainsi : dans nos pays, dans le monde, à quel point les autres personnes, dans leurs propres pays, au sein des systèmes et de la vie, prennent-elles les bonnes décisions pour ce monde ?
N’est-ce pas quelque chose que nous ne voulons même pas imaginer dans ce monde, que les pays considérés comme les plus développés du monde confient la puissance de leurs propres pays à une personne dépourvue de raison ? Sommes-nous différents, alors ? Non ! Nous ne le sommes pas. Tout être vivant capable de penser, lorsqu’il regarde les personnes qu’il choisit, ne choisit personne d’autre que celui qui lui ressemble le plus.
Dans les pays appelés sous-développés ou en développement, alors que les gens possèdent un ego qui leur fait croire que même leur niveau de développement est très élevé, comment pouvons-nous attendre de ces personnes qu’elles fassent le bon choix pour le monde ? Dans certains pays où certaines personnes conscientes d’elles-mêmes utilisent fortement leurs choix dans la bonne direction, le fait que la situation y soit bonne ne nous montre pas que nous allons vers le juste dans ce monde.
Ceux qui doivent reprendre leurs esprits sont les peuples des pays qui se qualifient eux-mêmes de développés, de grands et d’accomplis. Avec ces capitaines, ce monde heurtera soit un iceberg, soit une chose qui n’existe même pas, et il chavirera.
Votre chemin n’est pas un chemin. C’est une catastrophe.
